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Baccalauréat : «Pas de téléphone pour les candidats et les surveillants», dixit le président du centre de Kalaban-coura II, Ambroise Doumbo

Les épreuves du baccalauréat malien ont bien débuté à l’école publique fondamentale de Kalaban-coura qui abrite trois centres. Ce sont plus de 747 candidats issus des écoles franco-arabes et repartis dans 25 salles qui prennent part à cet examen de fin d’année pour les classes de 12ème année. Les consignes reçues de l’académie de la rive droite sont très claires avec une forte présence des agents des forces de l’ordre, nous a expliqué le président du deuxième centre au sein du groupe scolaire de Kalaban.

Le baccalauréat a débuté ce lundi matin à 8 heures sur toute l’étendue de territoire national malien. À Bamako, le groupe scolaire de Kalaban-Coura, sur la route de l’aéroport, abrite trois centres d’examen pour les établissements franco-arabes de la rive droite de Bamako.

Selon le président du centre du groupe scolaire Kalaban II, M. Ambroise Doumbo, la consigne donnée par l’académie exige que tout surveillant qui ne se présente pas à 7 heures 30 minutes soit immédiatement remplacé. Il a également rappelé qu’ils ne sont pas autorités à entrer avec les téléphones portables en classe pendant la surveillance.

Quant aux candidats, ils sont interdits d’accès au centre avec un téléphone portable. «Ils sont en tout 747 candidats pour 25 salles de classes issus des établissements franco-arabes de la rive droite de Bamako. Ce matin, il n’y a pas eu d’incident sauf quelques candidats libres qui n’auraient pas dû être ici mais que nous avons réorientés», a expliqué M. Ambroise Doumbo.

Pour le sergent-chef de police, Mama Djénepo, leur rôle est déterminant dans le déroulement des opérations de cet examen car ils doivent sécuriser le centre, le personnel en charge de l’organisation et les candidats venus pour le baccalauréat. «L’ordre est clair, au-delà d’empêcher les intrus d’accéder au centre, mes éléments et moi sommes au service du président du centre pour faire face à toute situation pouvant le dépasser. Nous sommes tenus de rester à l’écart des salles d’examen et cette consigne, je tiens à ce qu’elle soit respectée», a-t-il martelé le Sergent-chef Djénepo.

Cependant, à la porte, se trouvaient des candidats désespérés du Lycée privé franco-arabe Mahad Seidat Aicha de Sénou (LFAMAS), dont les noms ne figuraient pas sur les listes affichées devant les salles d’examen. Ils étaient au total 7 candidats qui se plaignaient de cette situation qui remonte aux épreuves du baccalauréat blanc où ils avaient été également omis.

Zoumana Kéita du LFAMAS, omis de la liste depuis le bac blanc, se dit très inquiet parce qu’il est à sa dernière tentative après avoir échoué dans les deux premières. Il se plaint de son école qui, à son avis, n’a rien fait pour régulariser sa situation.

 

Gabriel TIENOU

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