Femmes Flash d´information

LUTTE CONTRE LES VIOLENCES BASEES SUR LE GENRE AU MALI : L’OMP et ONU-Femmes font front commun

L’Organisation malienne de psychologie (OMP), en collaboration avec ONU-Femmes, a organisé, les 27, 28 et 29 novembre 2018 au Maeva Palace,  un atelier de formation sur le thème : « les violences basées sur le genre(VBG) et le syndrome de stress de post-traumatique » à l’intention de personnes aidant les survivants de violence.

La session de renforcement de capacités a réuni l’association des femmes battues, la tribune jeune pour le droit au Mali (Trjeud-Mali) et plusieurs autres structures et associations qui travaillent pour la prise en charge des victimes.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la campagne annuelle des 16 jours d’activisme. Ainsi, 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le genre est une campagne internationale qui vise à mettre fin à la violence contre les femmes et les filles. Elle a débuté le 25 novembre, qui est la Journée  internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes et culmine lors de la Journée internationale des droits de l’Homme, le 10 décembre.

En vue d’apporter leur soutien aux victimes des VBG,  l’Organisation malienne de psychologie et l’ONU-Femmes se sont donné la main pour renforcer les capacités des représentants des plusieurs et associations.

Pendant cette session de trois (3) jours, les participants se sont imprégnés des modules qui sont entre autres: le concept du genre et les VBG, le syndrome de stress post-traumatique (Sspt), la prise en charge du syndrome de stress post-traumatique (Sspt) et les notions de santé mentale.

Pour le président de l’OMP, Moussa Cissé, l’initiative se situe dans le cadre de la campagne des 16 jours d’activisme. Pour ce faire, dit-il, son organisation et Onu-femmes ont opté pour une session de formation. Il s’agit du renforcement des capacités des structures et associations qui œuvrent dans la prise en charge et l’accompagnement des victimes

« Nous avons opté pour le renforcement des capacités des structures et associations qui œuvrent dans la prise en charge et l’accompagnement des victimes. Cette session permettra aux participants d’avoir des notions sur les VBG et de comprendre les conséquences psychologiques qui peuvent en découler », a déclaré Moussa Cissé.

Selon Abdramane Coulibaly, coordinateur à ONU-Femmes, les participants vont élaborer un plan d’actions en matière de prise en charge psychosociale des victimes de violence.

« A travers cette session, nous souhaitons amener les participants à avoir plus de compétences en matière de prise en charge psycho-sociale des victimes des VBG. A l’issue de cette activité, nous présenterons un plan d’actions et mettre en place un comité de suivi », a-t-il indiqué.

A. SISSOKO

Related Posts

Laisser un commentaire