Migrations

RETOUR DES MIGRANTS : 137 Maliens de la Libye ont atterri à Bamako

Les autorités maliennes, à travers le ministère des Maliens de l’extérieur et ses partenaires, ont une fois de plus répondu présent à la détresse des compatriotes de la Libye. Et ainsi c’est le seizième convoi du genre à avoir regagné leur mère patrie depuis le début de cette année. 

Tard dans la nuit du 21 novembre 2018, aux environs de 23H 45 mn, l’avion transportant nos compatriotes vivant dans de situations difficiles en Libye a atterri à l’aéroport international Modibo Keita Bamako-Sénou. Ils sont 137 jeunes garçons en majeure partie et une dizaine de femmes qui étaient à bord d’un vol humanitaire de la Libye. Ce retour de nos frères et sœurs a été organisé et assuré par le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, avec le soutien de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM).

À leur descente d’avion, les 137 migrants, de retour volontaire, ont été accueillis par le Chef de cabinet du Département de tutelle, Moussa Aliou Koné, en présence du délégué général adjoint des Maliens de l’extérieur Lassine Camara et des représentants du développement social du district de Bamako et de l’OIM. De l’aéroport, nos compatriotes ont été conduits à la cité du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) où ils ont bénéficié de l’hébergement, la restauration, bref d’une assistance sociale de l’État.

Le secrétaire général adjoint des Maliens de l’extérieur, Lassina Camara, a estimé que le ministère en charge des Maliens de l’extérieur est à pied d’oeuvre. Il précisera ensuite que c’est le 16 ème vol de l’année. L’objectif principal, selon lui, demeure toujours de chercher partout tous les Maliens en détresse et organiser des vols pour les ramener dans leur pays. Avant d’évaluer le chiffre de nos compatriotes ramenés à plus de 7 milles personnes depuis le début de ces activités de rapatriement.

Au lendemain de cette arrivée, ces personnes rapatriées sont recensées, identifiées pour des éventuels emplois selon la qualification de chacun à travers les structures d’emplois de l’État dont l’ANPE, le FAFPA, etc. Elles sont également logées et nourries durant 3 jours au maximum avant d’être assurées par un pécule d’au moins de 52 000 FCFA afin de rejoindre leurs parents le plus tôt possible.

Adama TRAORE

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